L'ambition de Nemo Jus :

Construire un réseau en interprofessionnel et collaboratif qui reprendrait le mode de fonctionnement des "Gros" Cabinets :

- Leurs Avantages (pluridisciplinarité, fractionnement et partage de dossiers, transmission d’expériences professionnelles, diversité des Clients, notoriété, rémunération sécurisée et recrutement sélectif) ;

- Sans leurs Inconvénients (honoraires abusifs côté Client contre une rémunération horaire faible côté Collaborateur)

grâce à l’usage d’une plateforme intelligente, et horizontale en ligne.

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L’objectif :


1. Devenir le "Airbnb" © du Droit et des professions voisines :
soit une addition de petites structures (80 % des effectifs des professions des Membres Nemo Jus) qui ensemble se comportent comme un gros Cabinet dit Prestigieux et de type "Big 4" (5 % des effectifs des professions).

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2. Appliquer le mécanisme de la "Vente directe" au secteur Juridique et Comptable, c’est-à-dire lutter :
- à la fois contre les honoraires abusifs côté Client et permettre l’accessibilité du Droit ;
- tout en permettant une hausse du chiffre d’affaire et rémunérations des Professionnels qui font réellement le travail, par l'exemple Avocat Collaborateur ;
- via la suppression de l'intermédiaire Avocat "Associé", Patron du Cabinet et véritable rentier juridique de son "Portefeuille Client".

Schéma : mécanisme de la "Vente directe" appliquée au secteur juridique :

Mode de fonctionnement des Gros Cabinets :

L'ambition de Nemo Jus :


3. Lutter contre les seules alternatives proposées, inopérantes et parasitaires (car chères et frustrantes), voire illégales, contre lesquelles le Barreau n’agit pas :


a) Les Annuaires en ligne, surfacturés et non ciblés (appartenant à de grands groupes) ;
b) Les Plateformes de mise en relation (trop) rapides et non ciblées avec un Avocat, un Expert-Comptable ;
c) Les Sites robots générateurs automatiques de contrats lacunaires, véritable bombe à retardement juridique, qui au-delà d'avoir été pensés contre les Professionnels, véhiculent un sentiment mensonger d'accessibilité du Droit facile, rapide et pas cher.
Pour plus d'informations sur ce point, cliquez ici

Petit rappel du contexte actuel du secteur professionnel Juridique et Comptable :

Sur-effectif du nombre d'Avocats, à Paris notamment : 20 000 avocats inscrits au Barreau de Paris il y a 5 ans. Projection de 30 000 avocats dans 5 ans.
Précarisation prononcée du statut de Collaborateur : Statut "d’Ubérisation" présent bien avant "Uber", ou le cumul des inconvénients du Salariat et de l’Indépendant , avec de nombreuses procédures devant le Conseil des Prud’hommes en cours de requalifications de Contrats de Collaboration en Contrats de Salariat.
Perspective très difficile et incertaine d’installation des Avocats Collaborateurs à leur compte : Aucun temps alloué pour se constituer et traiter ses dossiers personnels.
Perspective très difficile et incertaine d’installation de devenir Avocat Associé : Prix d'acquisition de rachat de parts sociales très prohibitif (de l'ordre du million d'euros).
Précarisation du statut d’Avocat Associé en petite structure : Clientèle / réseau à constamment renouveler, entretenir, développer pour faire face à ses frais fixes.
2 modes d’exercices radicalement différents d'une même profession : Clientèle / réseau à constamment renouveler, entretenir, développer pour faire face à ses frais fixes.
Digitalisation et ouverture légalisée de la publicité pour les professions réglementées (Avocats, Notaires et Expertise Comptables) : Bouleversement dans la manière de travailler. Apparition d'un aspect "Commercial" dans les Cabinets, jusque-là illégal et absent.
Légalisation des Sociétés d'exercice pluri-professionnelles : Fin du principe d'unicité d'exercice des Avocats. Dispositif légal d'accompagnement du processus de croissance majeure de l’interprofessionnalité.
Apparition débridée de certaines plateformes juridiques : soit anti-profession (de création automatisée de contrat), soit parasitaires, d’annuaires publicitaires en ligne avec de nouveaux frais exorbitants à la charge des Cabinets petites structures.

La vente en Directe appliquée au Secteur Juridique : mais pourquoi faire concrètement ?

=> Afin de répondre à la question suivante :
Pourquoi un Client est facturé de l'heure par un Gros Cabinet au minimum entre 150 € à 250 € lorsque l'Avocat qui réalisera réellement le travail sera rémunéré environ 14 € de l’heure ?

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* Hypothèse de calcul :


Côté Cabinet "Big 4" :
- Taux minimum constaté de 150 € à 250 € facturé de l'heure de travail du Collaborateur selon le domaine juridique.


Côté Collaborateur :
- 2800 € de rémunération mensuelle nette perçue en tant que Collaborateur ;
- Temps de travail : de 9h30 à 19h30 en moyenne = ou 9,25 heures de travail par jour après pause de 45 min le midi x 5 jours par semaine = 46,25 heures hebdomadaires ;
- 4,3 semaines par mois x 5 jours ouvrables = 21,5 jours ouvrables par mois.
=> 2800 € sur 21,5 jours sur 9,25 heures de travail par jour = environ 14 € de l’heure perçue par un Collaborateur.


Côté Stagiaire :

Sur base de 550 € d'indemnités mensuelles de stage + journée de 9h30 à 19h30 en moyenne
=> 550 € sur 21,5 jours sur 9,25 heures de travail par jour = environ 2,8 € de l’heure perçue par un Stagiaire.

Quelle explication pour ce Décalage de 236 € de l'heure ?

- Explication Extérieure : Frais fixes parasites et propres aux grosses structures (loyer prestigieux, frais de fonctionnement, charge d'investissements, postes métiers non présents en petite structures), Frais de personnels, Imposition différente, etc.

- Explication Interne : rémunération / rente de l'Avocat Associé, en échange de l'accès des Collaborateurs à "sa" clientèle et rentabilisation temporaire de l'achat de ses propres parts sociales (de l'ordre du Million d'Euros)